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Les cancers pelviens

La prise en charge chirurgicale des cancers pelviens se fait en partenariat avec l'équipe pluridisciplinaire de cancérologie de la Casamance, affiliée au réseau de cancérologie 3 C. Cette équipe comprend des oncologues, des gastro-entérologues, anatomopathologistes et radiologues. Une réunion de concertation pluridisciplinaire de cancérologie est organisée tous les 15 jours conformément aux recommandations. Cette réunion est ouverte aux médecins généralistes.

Le cancer du col utérin

Il s’agit aujourd’hui d’un cancer rare en France (3000 nouveaux cas annuels en France et 12éme cancer de la femme). Cette incidence faible est due au développement du dépistage par frottis et devrait diminuer encore si la vaccination contre le virus HPV était correctement diffusée.

Il s’agit d’un cancer viro-induit qui présente la particularité d’être précédé par des lésions du col (condylomes, dysplasies) qui sont accessibles au dépistage par frottis et que l’on peut traiter assez facilement (laser, conisation…) Lorsqu’une tumeur invasive est avérée (carcinome invasif), une stadification va être réalisée (colposcopie, IRM, scanner, TEP scan) La chirurgie peut être une chirurgie d’évaluation (Lymphadénectomie) ou de clôture (hystérectomie).

Cette chirurgie se fait le plus souvent par coeliosopie ou par assistance robotisée. Dans les formes évoluées il est nécessaire d’adjoindre une traitement complémentaire (curiethérapie, radiothérapie, radio-chimiothérapie concomitante).

Le cancer de l‘endomètre

Il touche environ 8000 patiente par an en France. IL touche essentiellement des femmes ménopausées et le premier  symptôme est celui de l’apparition de saignements génitaux (métrorragies post-ménopausiques). Un saignement génital doit conduite à la pratique d’un frottis, d’une échographie t assez souvent d’une hystéroscopie. C’est cette hystéroscopie qui peut faire le diagnostic à l’aide d’une biopsie ou d’un curetage.

Là encore le bilan comportera la pratique d’examens d’imagerie (IRM, scanner, TEP) Le traitement associe le plus souvent la chirurgie (Hystérectomie avec Lymphadénectomie coelioscopique ou robot assistée) à une radiothérapie (radiothérapie externe et curiethérapie).

Le cancer de l’ovaire

Il touche environ 4500 femmes par an en France. IL se caractérise par sa gravité et par l’absence de dépistage possible à ce jour. Le diagnostic se fait dans des circonstances variables mais assez souvent devant une douleur abdominale qui conduit à la pratique d’examens d’imagerie (échographie, IRM). Le diagnostic devra être confirmé par des prélèvements (coelioscopie parfois utile) .Le traitement répond le plus souvent à une association chirurgie-chimiothérapie. 

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